Citoyenneté / Démocratie

Une ville citoyenne, une démocratie pour tous·tes

La transparence démocratique et la participation citoyenne deviendront les fils rouges de notre gestion municipale.

Pour atteindre cet objectif, les candidat·es de Sarlat 2026 La Relève s’engagent à mettre en place une gouvernance démocratique et populaire en intégrant des mécanismes qui permettent aux citoyen.nes d’exercer une influence continue sur les décisions politiques pour dépasser ainsi la simple représentation électorale ou démocratie représentative/délégative.

1. Un conseil municipal plus ouvert et plus transparent : retransmission directe et interactive avec l’ouverture aux habitant·es d’un temps de questions-réponses lors de chaque conseil municipal.

2. Signer la charte nationale anticorruption (Anticor).

3. Associer plus étroitement tous les habitant·es à la prise de décision sur les budgets et les grands projets structurants : instauration d’un référendum d’initiative citoyenne municipale, des commissions citoyennes thématiques associant élus, personnel communal et habitant·es tiré·es au sort.

4. Instaurer un guichet communal unique en mairie pour accueillir, informer et orienter les citoyen·nes sur leurs droits (démarches administratives, aides, mobilité).

5. Garantir un véritable contrôle citoyen de l’action de la commune et de la gestion des services publics locaux en créant des comités citoyens des services publics pour assurer le suivi des coûts, de la qualité, de l’investissement et des conditions de travail.

6. Créer une maison des associations pour renforcer le lien social sur territoire en facilitant la coopération entre associations, soutenant l’engagement bénévole et mutualisant les ressources. Une maison des associations est également un moyen pour rendre les associations plus visibles et accessibles aux habitant·es et offrir un lieu commun propice aux échanges et aux rencontres.

7. Créer un espace ouvert aux débats (café populaire, forum, bus, boite à idées) pour discuter de la vie de la cité et son aménagement : que faire de l’ancien collège ? Ou comment mettre le château de Campagnac au service de la population ?

8. Mettre en place un Conseil Municipal Jeunes (avec voix délibérative et gestion d’un budget).

9. Élargir le droit de vote aux mineur·es de plus de 16 ans et aux étranger·es résidant sur le territoire communal lors des consultations locales.


Écologie Populaire

Améliorer la qualité de vie des habitants grâce à une écologie accessible à tous·tes

La marchandisation du monde et du vivant est la responsable du chaos écologique et climatique actuel. Nous devons tout faire pour changer notre manière de consommer, de produire, de nous nourrir, de nous déplacer, de vivre ensemble pour les concilier avec les limites planétaires qui définissent les conditions d’existence de l’espèce humaine.

La commune est le premier maillon pour y parvenir en reprenant en main les biens communs (énergies renouvelables, transports, déchets, eau) et en mettant en place une écologie populaire, c’est-à-dire au bénéfice de tous·tes et avec l’intervention permanente des citoyen·nes dans les choix collectifs pour définir des stratégies communales de décarbonation, de développement des mobilités douces, de rénovation des bâtiments publics et d’adaptation aux effets du changement climatique.

L’écologie populaire que nous appelons de nos vœux n’est ni punitive ni élitiste ; elle s’adresse à tous·tes. Elle réconcilie baisse des factures (= à plus de pouvoir d’achat) et baisse des émissions de gaz à effet de serre. La précarité énergétique dans notre territoire est aussi prégnante que la précarité alimentaire. Fin du monde, fin du mois, même combat !

Vers une alimentation saine, durable et abordable pour tous·tes

10. Une alimentation saine, durable et abordable pour tous·tes : cantine scolaire 100 % bio et locale, gratuité pour les familles les plus modestes grâce à un chèque cantine. Mais notre objectif c’est d’aller vers la gratuité pour tous en fin de mandature.

Vers une gestion durable et équitable des déchets (zéro déchet, zéro gaspillage)

11. Développer de nouveaux services publics locaux, avec en priorité un service municipal de ramassage des ordures ménagères à la carte chez les personnes vulnérables, âgées, malades et en situation de handicap. Exiger un moratoire sur la collecte des déchets par le SMD3 pour œuvrer à la suppression de la redevance incitative et la mise en place d’une tarification sociale.

12. Mise à disposition des terres pour le maraîchage ou création d’une ferme urbaine en régie communale (intercommunales) en lien avec Plan d’Alimentation Territorial (PAT) pour une restauration collective 100% bio et locale en circuit court et au juste prix.

13. Faire de Sarlat une zone zéro déchet, principalement de la Cuisine municipale avec un objectif zéro plastique et déployer des zones de compost collectif. Nous réorganiserons de manière structurelle la restauration collective pour éliminer le plastique et le remplacer par des contenants réutilisables avec lavage pris en charge par une plateforme créée en partenariat avec les entreprises d’insertion.

Vers la sobriété énergétique pour tous·tes (énergie maîtrisée, renouvelable et locale)

14. Réduire la facture énergétique pour tous et lutter contre la précarité énergétique : favoriser la transition énergétique, établir un diagnostic, identifier les passoires thermiques des bâtis publics et privés en lien avec Périgord Noir Renov’, le service public pour la rénovation de l’habitat en Périgord Noir.

15. Révision générale de toutes les délégations de services publics en faisant prévaloir la gestion publique des biens communs essentiels (énergies renouvelables, transports, déchets…) et reconquérir une régie publique de l’eau (avec gratuité des premiers m³ et tarification différenciée selon les usages) pour les Sarladais(es). L’eau est un bien commun pas une marchandise pour accroître les dividendes des multinationales

Vers une anticipation et une gestion des risques liés aux changements climatiques

16. Végétaliser la ville et l’adapter au changement climatique : végétaliser les cours et abords proches des écoles, créer des îlots de fraîcheur intérieur et extérieur en centre-ville et dans les quartiers (réaménagement du jardin du Colombier -ancien hôpital-) ; mise à disposition du centre culturel climatisé et gratuité systématique de la piscine lors des périodes caniculaires. Établir un diagnostic d’exposition et de vulnérabilité avec le GREC (Groupes Régionaux d’Évolution Climatique) puis élaborer un plan de prévention des risques.

Faire de la préservation de la biodiversité la “clé de voûte” de nos actions pour la ville

17. Création de zones naturelles protégées. Faire respecter le PLU et ne plus autoriser de construction en zone agricole et naturelle. Empêcher l’étalement urbain et l’artificialisation des sols y compris dans les écoles (débétonner les cours et parkings). Appliquer la loi sur la question de la pollution lumineuse nocturne. Créer une délégation relative à la condition animale.


Mobilité/Stationnement/Sécurité/Accessibilité et Aménagement du territoire

Parce que se déplacer n’est pas un luxe, mais un droit, nous nous engageons à développer une mobilité douce accessible à tous·tes !

Chaque territoire peut concevoir son service public de transports en combinant de multiples modes : bus, cars, service de transport à la demande, location de vélos, covoiturage… Investir dans ces solutions, croiser les réseaux et garantir leur accessibilité sont des impératifs pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et permettre à chacun·e d’être libre de ses mouvements au moindre coût.

Réduire la fracture liée à la mobilité, un enjeu communal

18. Plus de circuits et de passages pour le SARLAT BUS avec possibilité de l’élargir à la Communauté des Communes.

19. Créer une Maison de la Mobilité, guichet unique de déplacement/stationnement : vélos (service de location, ateliers de réparation (ESS/collaboratifs), taxi, taxis solidaires, bus, à pied (cartographier et communiquer sur les chemins ruraux), plan des parkings (autos, motos, vélos) et applications (Flowbird…), valorisation de la mutualisation de trajets en voiture (arrêt de bus = arrêt de stop).

Faire de l’accessibilité un enjeu local

Le handicap touche 12 millions de Français·es (18 % de la population) et est la première cause de discrimination en France. Cela concerne en premier lieu les communes responsables de bâtiments essentiels pour la vie quotidienne.

L’accessibilité a trop longtemps été mise de côté, perçue comme un coût trop élevé par des logiques comptables déshumanisées. Il n’est plus tolérable de priver un cinquième de la population du droit de vivre en société.

20. Mettre en place un plan d’investissement dédié à l’accessibilité universelle pour renforcer la sécurité de tous·tes : réhabilitation des trottoirs, cohérence, sécurité et signalisation des pistes cyclables, matérialiser et développer les zones de rencontre (La Poste, la Bouquinerie…). Améliorer l’accessibilité pour les PMR dans les lieux publics et créer davantage de places de parking pour les personnes à mobilité réduite et en situation de handicap.

Améliorer l’offre de stationnement

21. Revoir le plan de stationnement : harmoniser les tarifs, élargir la période de gratuité, réfléchir à un tarif préférentiel ou parking dédié aux travailleurs-euses du centre-ville, davantage de places bleues, des parkings à vélo (avec bornes pour vélos électriques) et à moto !

Sarlat, en confiance et tranquillité

Pour nous il est crucial de privilégier la prévention, la médiation et de bâtir une relation de confiance avec les citoyen·nes, plutôt que de multiplier des dispositifs sécuritaires inefficaces.

22. Renforcer le rôle de prévention et de médiation de la Police municipale pour une meilleure sécurité publique des sarladais·es et sensibiliser sur les violences conjugales et intrafamiliales. Une « Maison de la tranquillité » sera créée abritant des acteurs de la sécurité et de la prévention, notamment en direction des jeunes.


Logement/Santé/Social/Solidarité

La municipalité dispose de leviers pour agir sur le cadre de vie (habitat, mobilité…) ; sur le soutien au lien social ; sur l’emploi et l’alimentation saine ; sur les déterminants de la santé y compris mentale de ses habitant·es, sur les activités sportives et culturelles…

LOGEMENT

Le logement, un droit fondamental, une priorité sociale et économique pour la commune

Améliorer les conditions d’accès au logement est un levier essentiel pour combattre la précarité, réduire les inégalités, et favoriser le développement humain. Garantir à chacun·e un logement digne, c’est respecter un droit fondamental, préserver la santé et soutenir l’éducation, car la dignité humaine commence chez soi. Le logement, c’est aussi le nerf de la guerre pour notre dynamisme social et économique, pour notre avenir. Manque de logements à l’année = perte d’habitants, pertes de classes, moins de familles, difficultés pour trouver ou garder un emploi, manque de dynamisme…

23. Garantir à tous·tes un logement décent et lutter contre l’habitat indigne par la mise en œuvre de l’autorité du maire en direction des bailleurs privés et publics.

24. Appliquer la loi LE MEUR pour mieux réguler et contrôler les logements touristiques (définir des quotas et surtaxe des résidences secondaires), voire limiter la construction de maisons secondaires. Organiser des États généraux du logement pour inciter les propriétaires à louer à l’année.

25. Porter la garantie d’une caution solidaire pour faciliter l’accès au logement pour nos jeunes (y compris en développant l’intermédiation locative).

26. Créer un village éphémère pour les saisonniers et l’hébergement d’urgence (containers…).

27. Exonération pour 3 ans de la taxe foncière pour les propriétaires qui rénovent un logement pour faire des économies d’énergie et favoriser ainsi les locations à l’année.

28. Établir une charte communale de l’habitat léger et soutenir les projets d’habitat partagé intergénérationnel (étudiant/séniors).

SOCIAL/SOLIDARITÉ

Vers une commune qui place l’entraide et la solidarité au centre de tous ses projets

La Relève veut participer à construire à l’échelle municipale une société où l’on se repose d’abord sur la force de l’entraide, et non de la concurrence, pour que chacun·e voie ses besoins satisfaits. Le néolibéralisme en perte de vitesse se radicalise. Ses adeptes détruisent tout ce qui est collectif : services publics, école, hôpital, sécurité sociale, droits sociaux. Ils promeuvent, au contraire, la division, l’égoïsme, la guerre de tous contre tous. Face à cette logique, la commune a un rôle de premier plan à jouer pour rétablir et fortifier l’entraide, la solidarité, l’inclusion et lutter contre toutes les formes de discriminations. Au niveau de notre territoire, on peut montrer la voie dans les politiques d’éradication de la misère et du manque, on peut montrer la voie pour imaginer de nouveaux rapports aux autres et à la propriété.

29. Instauration d’une mutuelle municipale pour permettre à tous·tes de bénéficier d’une complémentaire santé à moindre coût.

30. Mise en place d’un véhicule de solidarité mobile dans les quartiers et vers les citoyen·nes pour assurer des permanences des droits sociaux et recenser le non-recours au droit.

31. La Mairie comme pivot dans la coordination des réseaux de partenaires médico-sociaux pour faciliter l’accompagnement global des personnes.

32. Intégration du service d’aide à domicile au sein d’une structure publique (CIAS).

Faire de Sarlat une commune activement féministe, inclusive et antiraciste

33. Créer un observatoire des discriminations en collaboration avec les associations et les habitant·es.

34. Constituer la municipalité en partie civile des plaintes des victimes de sexisme, racisme et LGBTIphobie.

SANTÉ

Faire de la santé et l’accès aux soins une priorité

La santé fait partie de ce que l’on appelle les droits fondamentaux avec le logement et l’alimentation. Ils sont appelés ainsi, car ils sont les fondements mêmes de notre État de Droit et de notre démocratie. Ils sont indispensables pour que chaque femme, chaque homme dans ce pays puissent mener une vie qui soit digne et autonome, c’est un vrai choix de société.

Notre objectif est simple : faire de la santé un enjeu du débat public, l’inscrire dans une politique globale de solidarité territoriale. En tant qu’élu·es locaux, nous disposons de nombreux leviers pour agir sur les déterminants de la santé : en matière d’aménagement urbain, d’environnement, de promotion d’une alimentation saine et durable accessible à tous, d’activités physiques pour tous·tes, de déplacements, de lutte contre les inégalités sociales et territoriales, de développement des liens sociaux entre les citoyennes et les citoyens, et entre les générations.

35. Affirmer le rôle fédérateur de la mairie pour faire émerger des solutions collectives en matière de prévention et de santé (santé mentale, addictions…) en appui avec l’hôpital et tous les partenaires intervenant dans ce domaine.

36. Défendre l’hôpital de Sarlat : Construire des relations, des liens, des échanges permanents avec la direction de l’hôpital (au sein du Conseil de surveillance) afin de promouvoir un hôpital public de pleine activité avec, à terme, la réouverture de la chirurgie et de la maternité.

37. Soutenir financièrement le développement du Centre de santé du Périgord Noir dans sa mission de service public.

38. Travailler sur l’attractivité du territoire pour inciter l’installation de nouveaux professionnels de santé (primes, logements, accueils des médecins stagiaires…).


Education/Enfance/Jeunesse/Séniors

Une école qui émancipe et prendre soin des enfants, des jeunes, des ainés

L’école publique doit offrir les meilleures conditions possibles pour apprendre. Car comme peuple, notre éducation est notre première et principale richesse. Nous nous engageons à garantir de bonnes conditions d’apprentissage pour tous. A prendre soin de l’enfance, de la jeunesse et de nos ainés. La commune et l’intercommunalité, par leur rôle d’aménageur de l’espace public, leur compétence (enfance, jeunesse, seniors) et leur vie démocratique de proximité, peuvent permettre à nos enfants, à nos jeunes et à nos seniors de grandir, découvrir et apprendre sereinement et de manière intergénérationnelle. C’est un défi pour le 21e siècle d’inventer des formes de vie commune, d’organiser l’entraide entre les générations.

Faire de l’éducation et l’accès à la culture, une priorité

39. Favoriser la mixité sociale dans tous les établissements scolaires et mettre en place des partenariats pour développer des projets culturels, scientifiques, écoresponsables dans toutes les écoles.

40. Garantir l’obligation de l’apprentissage de la natation inscrit dans le programme de l’Éducation Nationale.

41. Rénover le centre du centre de loisirs du Raz-haut et dynamiser les structures d’éducation populaire existantes : espace info jeunes, associations de quartiers.

42. Faire de la médiathèque le cœur culturel de notre ville en renforçant et créant de nouveaux partenariats locaux, régionaux, nationaux (Éducation Nationale, structures culturelles…). Réfléchir à l’installation d’une ludothèque dans son sein.

Faire de Sarlat une commune qui s’adresse à ses seniors

43. Créer un guichet unique senior (soins, administratifs, accompagnements, aide aux aidants…) et entamer un dialogue actif avec l’ensemble des acteurs pour créer un pôle gériatrique/gérontologique à l’hôpital (gestion de la douleur, accompagnement à la fin de vie).

44. Favoriser le lien intergénérationnel en facilitant la mise en relation des personnes âgées avec les associations de soutien scolaire, lien social dans les quartiers, animation événementielle, visites à domicile…

Faire de Sarlat une commune qui s’adresse à sa jeunesse

45. Mise en place d’un espace ouvert d’écoute, anonyme et discret pour les jeunes pour prévenir des risques sanitaires et psychologiques.

46. Favoriser la création de filières professionnelles, développer les formations post-bac selon les besoins du territoire et des formations universitaires qualifiantes.


Économie/Agriculture/Commerces/Artisanat/Tourisme/Emploi/Formation

Concilier activité touristique, dynamisme économique et vie à l’année c’est notre plus grand défi. L’un ne peut se faire au détriment de l’autre. Nous allons tout faire pour créer des emplois pérennes et redynamiser l’économie locale, retrouver de l’élan.

Nous sommes par ailleurs convaincu·es que c’est en coopération avec l’intercommunalité Sarlat-Périgord Noir que l’on peut parvenir à relever ces défis. Comment ? En créant des partenariats avantageux et justes avec d’autres communes, et de l’entraide sur des projets de progrès humain et environnemental.

Notre programme allie développement économique local et engagement social. Face aux mutations technologiques et au changement climatique, nous adapterons nos infrastructures et soutiendrons la diversification des activités pour un avenir durable, solidaire et innovant.

47. Reconquérir le foncier. Mettre en place une politique de préemption des locaux et des terrains qui permettra d’installer de nouvelles activités, des commerces diversifiés et de proximité en centre-ville, et d’impulser la construction de logements sociaux et intermédiaires grâce à la réserve foncière.

48. Maîtriser l’imposition. Geler la part communale de la taxe foncière – déjà trop lourde – et, en lien avec l’Office du tourisme, augmenter la taxe de séjour pour un produit qui pourrait financer la réduction des nuisances touristiques pour les habitant(e)s.

49. Le choix du local. La municipalité favorisera l’établissement d’appels d’offres restreints permettant aux entreprises locales de concourir avec des chances de l’emporter et inclura, dès que possible, une clause d’insertion dans chaque appel d’offres. Il s’agit d’un levier d’inclusion sociale obligeant les entreprises titulaires des marchés à réserver une part des heures de travail à des personnes éloignées de l’emploi.

50. Stopper les gâchis. Faire un audit des finances de la ville pour connaître l’état réel des lieux et réaffecter des ressources.

51. Créer une plateforme de livraison en véhicule électrique à destination des commerces du centre-ville.

52. Parier sur le Cinéma. Développer le projet France Tabac en développant les studios, une véritable filière d’emploi/formation/insertion ; créer une matériauthèque conservant et recyclant les décors. Constituer ainsi un « Pôle d’excellence du cinéma » en lien avec les organismes et les écoles nationales.

53. L’atout agroalimentaire. Relancer la filière du gras autour des locaux de Rougié avec étude de l’installation d’un abattoir en concertation avec la filière.

54. L’excellence médicale. Travailler à la constitution d’un pôle médical d’excellence en lien avec Suturex et Coloplast.

55. L’atout du bois et du chanvre : impulser une filière d’avenir écologique de transformation du bois et de la culture du chanvre en s’appuyant sur la ressource locale.


Culture/Patrimoine/Sport

Les arts et la culture sont au cœur du progrès humain. Pourtant, ils subissent de plein fouet les coupes budgétaires et l’austérité imposées aux collectivités par les politiques d’Emmanuel Macron. Maillons essentiels du service public des arts et de la culture, les communes jouent un rôle déterminant. À l’opposé de la culture par algorithme que tentent de nous imposer les plateformes, elles sont les artisanes d’une culture de proximité et du quotidien. Soutenir les travailleurs et travailleuses de l’art, encourager la création dans toute sa diversité, et permettre à chacun·e de développer un rapport sensible au monde : la commune incarne pour nous une nouvelle étape de la démocratisation culturelle.

Faire de la culture, un vecteur d’émancipation

56. Harmoniser le calendrier événementiel, culturel, sportif et associatif et les offres gouvernementales (journée architecture, archéologie…) pour une meilleure visibilité et valorisation de celles-ci. Créer un rendez-vous mensuel dédié aux cultures urbaines et aux musiques actuelles pour la jeunesse.

57. Intégrer et encourager davantage l’expression de différents courants culturels du XXIe siècle (musique, culture urbaine…) dans les propositions culturelles adressées aux jeunes et impliquer davantage les citoyens dans la programmation du Centre culturel (consultation citoyenne en ligne)

58. Décentraliser certaines activités culturelles, sportives et du Centre culturel dans les quartiers) et faire entrer l’art dans les écoles (résidences d’artistes, spectacles vivants, médiations culturelles, partenariats avec les artistes locaux et les structures culturelles -DRAC-).

59. Amener la culture dans la ville dans des zones moins fréquentées. Promouvoir pour cela avec l’office de tourisme différents circuits et cartes aux trésors pour faire (re)découvrir l’histoire et la culture locale : culture occitane, résistance, agriculture, moulins, fontaines, Cuze et biodiversité. Remettre en place le chemin des arts et de l’artisanat d’art, ville histoire et cinéma.

60. Accompagner les artistes sarladais·es en multipliant les lieux d’exposition, en introduisant une tarification sociale adaptée et en renforçant le partenariat avec les associations existantes (Le Labo & Cie, La Main forte…) pour faciliter leur visibilité et leur insertion socio-professionnelle.

61. Créer un musée d’Art et d’Histoire pour faire vivre Sarlat toute l’année, partager notre patrimoine commun (les collections de la ville) et inscrire la ville au Patrimoine mondial de l’Unesco pour faire rentrer Sarlat dans le XXIe.

Faire du sport un vecteur de lien social et inclusion

Le sport est pour nous une véritable question de santé publique, d’émancipation individuelle et collective. Le sport doit être considéré comme un service public, garantissant un accès égal pour tous·tes, sans discrimination de genre, de condition physique ou de situation financière. À l’opposé du modèle du sport-business, nous nous engageons à soutenir et développer un sport populaire.

62. Renforcer le soutien financier et matériel aux associations sportives. Notamment en construisant un nouveau gymnase pour les entraînements des différentes disciplines à la Plaine des Jeux. Promouvoir le sport féminin.

63. Rénover la piscine actuelle, ses infrastructures, son entretien et ses conditions d’accueil pour élargir ses périodes d’ouverture et relancer le partenariat avec le Conseil Départemental pour la réalisation d’une piscine couverte départementale.

Trois projets structurants pour le XXIe siècle

Création d’un Musée d’Art et d’Histoire

Pour faire vivre Sarlat toute l’année et partager notre patrimoine commun ! Musée vivant et rayonnant ouvert pendant toute l’année… Les collections de la ville ont le label « Musée de France », mais toujours pas de Musée c’est une anomalie qu’il faut corriger. SARLAT ville d’art, d’Histoire, de tradition, de culture, à la fois populaire et savante, le mérite bien, les Sarladais et Sarladais méritent d’avoir accès à leur patrimoine commun, celui de leur ville, ainsi qu’à la création contemporaine.

Sarlat au Patrimoine mondial de l’humanité !

La loi Malraux a permis à notre ville d’entrer dans le XXe siècle, cette candidature lui permettra d’entrer dans le XXIe. Sarlat a une base solide pour revendiquer cette inscription : la densité et la richesse de ses monuments historiques et un ensemble architectural d’exception. Ce label n’est pas seulement une fierté et une reconnaissance internationale de la valeur exceptionnelle de notre ville, mais aussi un moyen pour mieux la conserver, la préserver et la développer grâce à l’accès à des financements pour créer de nouvelles infrastructures, de nouveaux aménagements urbains et ainsi étaler la saison touristique avec des conséquences positives pour l’emploi et le dynamisme économique !

Animation culturelle

Harmoniser le calendrier événementiel, culturel, sportif et associatif et les offres gouvernementales (Journée architecture, archéologie…) pour une meilleure visibilité et valorisation de celles-ci. Créer un rendez-vous mensuel dédié aux cultures urbaines et aux musiques actuelles pour la jeunesse.